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POURQUOI
FAUT-IL S’ÉCHAUFFER ?
Les muscles
et les tendons sont, en période de repos, à la température de 37°.
Or, on sait
maintenant que :
1) Les
muscles et les tendons ont un rendement maximum à la température de 39°
Cette
température amène une baisse de la viscosité des muscles, une
augmentation de l’élasticité des tendons, une augmentation de 80% la
souplesse musculaire, une augmentation du débit d’oxygène sanguin et des
réactions plus rapides aux impulsions électriques
2) Le
système nerveux a un fonctionnement optimum entre 38° et 39°.
Ce système
regroupe l'ensemble des circuits de commande, de contrôle et de
coordination de l’action du corps, il est donc très important qu'il soit
parfaitement fonctionnel.
3) Au cours
d'un effort, les cartilages des articulations s'adaptent progressivement
en s'imbibant de liquide intra articulaire et en gonflant de 10%
Pour ces
raisons :
Un sujet
échauffé à 38°-39° peut fournir un travail mécanique plus
important, avec moins de fatigue, moins de traumatisme
musculaire et articulaire et avec une précision supérieure
qu’un sujet non échauffé.
DONC, IL FAUT S'ÉCHAUFFER POUR :
1) augmenter
en profondeur la plasticité des masses musculaires qui vont
travailler intensément.
2) irriguer
les muscles et leur apporter un maximum d'oxygène et de sucres.
3) retrouver
les meilleurs gestes techniques.
4) protéger
ses articulations.
ADAPTER
SON ÉCHAUFFEMENT
Aux
conditions extérieures :
S'il
fait froid
(moins de 14°)
1- Je dois couvrir les muscles qui vont beaucoup travailler.
2- Je dois m'échauffer plus longtemps pour fabriquer assez de
chaleur afin d'augmenter la température à l'intérieur des
muscles les plus volumineux.
Dans tous les cas, j'ai mis un survêtement, car je dois
conserver la chaleur fabriquée, sinon mon échauffement n'aura
servi à rien.
S'il
fait chaud
(plus de 20°):
1- Je dois penser à boire régulièrement (avant d'avoir soif).
2-
Je dois essayer de m'échauffer à l'ombre si c'est possible.
3-Je
dois être vigilant à l’hyperthermie et à l’insolation.
S'il
y a du vent ou de la pluie :
J'ai
mis un survêtement ou un coupe-vent, car je dois me protéger
pour ne pas perdre ma chaleur.
Au
moment de la journée :
1-
S'il est 8 h du matin, je dois m'échauffer plus longtemps qu'en début
d'après-midi.
2-
MAIS, si j'ai couru pour venir, je
suis déjà en partie échauffé.
3-
Si je me suis beaucoup dépensé pendant la récréation, je suis déjà presque
échauffé.
4-
Si je sors d'un cours où j'ai été assis, je ne suis presque pas échauffé.
Au type d’effort à fournir :
Pour
un effort bref
qui me demandera 100% de mes capacités musculaires et des automatismes
parfaitement au point je dois être parfaitement échauffé, il faudra
au minimum 15’ d'échauffement.
Pour un effort peu intense, mais prolongé (ex footing) un petit
échauffement de 5’ peut me suffire.
Pour un effort variable tantôt intense, tantôt moins, demandant
de la précision, de la vitesse et de la résistance il faudra au minimum
15’ d'échauffement avant d'être réellement efficace.
MAIS COMMENT
S’ÉCHAUFFER ?
Quand un muscle se contracte,
il produit automatiquement de la chaleur mais il faut savoir que 3/4 au
moins de l’énergie dépensée dans le muscle se transforme en chaleur et ¼
au plus se transforme en contraction mécanique pour générer le
mouvement !
Pour
s’échauffer, il suffit donc de contracter ses muscles assez longtemps
et de stocker cette chaleur dans son corps.
Il n’y a pas
UN échauffement type !
Comme nous
l’avons vu, il doit être adapté aux conditions extérieures mais aussi à
votre niveau physique personnel, à l’activité à laquelle vous vous
préparez, à votre psychologie personnelle.
Mais il
convient de respecter un certain nombre de principes pour bien
s’échauffer.
LES TROIS PRINCIPES A RESPECTER
:
1)
Fabriquer réellement de la chaleur :
En
accomplissant un effort d'une intensité suffisante. En effet, la
température du corps ne s'élève que si la puissance musculaire fournie
dépasse 50 watts.
Ex: marcher
5 minutes dans un gymnase ne suffira pas (puissance inférieure à
50Watts), mais suffira si c'est en montagne avec un sac à dos.
2)
Conserver la chaleur que l’on fabrique :
Le port du
survêtement est indispensable à l’échauffement par temps frais (moins de
15°) ou pluvieux ou venteux. En effet, la chaleur est évacuée
naturellement par radiation (le corps rayonne des infrarouges et se
refroidit) et par évaporation (le corps transpire pour se refroidir par
évaporation de cette sueur).
EX: Au bout
de 10 minutes d’inaction, sans survêtement et par temps frais, le
bénéfice de l’échauffement a totalement disparu à cause du rayonnement
(qui n'a pas été limité par un vêtement isolant) et de l'évaporation qui
refroidit la peau.
3)
Se
préparer progressivement
à l'effort demandé :
La
durée de l’échauffement peut varier de 5 mn à 45 min suivant l’intensité
de l’effort à fournir et votre condition physique du moment. Plus
l’effort à fournir est violent et plus vous êtes entraînés (c'est-à-dire
capable de fournir beaucoup de puissance, de force, de vitesse, de
précision.), plus l’échauffement doit être complet.
L’ÉCHAUFFEMENT apparaît donc comme garant
d’une pratique sportive SANS RISQUES quel que soit le niveau ou
l’âge des pratiquants !
PLAN D’UN ÉCHAUFFEMENT
RÉUSSI
Classiquement, on distingue deux parties qui sont :
A.
L’échauffement général
B.
L’échauffement spécifique
A.
L’échauffement général :
1.
L’activation du système cardio-pulmonaire
2.
La
mobilisation articulaire
3.
Les
étirements
4.
Le
renforcement musculaire
-
L’activation du système cardio-pulmonaire
Objectif : mise en train progressive du système cardiaque et
respiratoire. Pour une augmentation du débit sanguin visant à améliorer
l’apport d’O2 aux muscles, nécessaire à la contraction
musculaire.
Moyens :
Un petit footing de 3’ à 5’ sous la forme d’une course lente et sans
arrêt, cette course peut augmenter en intensité sur la fin
(accélérations) ou varier les modes de déplacement (pas brésiliens,
chassés, cloche-pied…)
Consignes :
Je reste couvert pour aider à augmenter la température de mon corps !
-
La
mobilisation articulaire
Objectif :
mobiliser les différentes ARTICULATIONS : cervicales, épaules, coudes,
poignets, doigts, rachis, hanches, genoux, chevilles, orteils.
Moyens :
exercices adaptés (voir tableau ci-dessous pour exemple)
Consignes :
Je
vais doucement et lentement, je ne force pas !
Je
respecte un ordre pour ne rien oublier (du haut vers le bas ou
inversement)
J’effectue plusieurs fois les exercices en travaillant par séries sur
chaque articulation (ex :3x10)
|
|
chevilles |
bassin |
dos |
cou |
épaules |
poignets |
doigts |
|
|
Exercices |
 |
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-
Les
étirements musculaires
Objectif :
ÉTIRER les fibres musculaires.
Moyens :
Exercices spécifiques pour chaque muscle ou groupe musculaire (voir
tableau)
Consignes :
Je
fais l’étirement :
Sans
temps de ressort ni mouvements brusques.
Tenir
la position 10 secondes.
Un
minimum de 3 répétitions par étirement.
L’étirement doit être un peu douloureux pour être efficace !
Souffler pendant l’étirement !
|
Étirements |
Ischio-jambiers
|
Quadriceps |
Mollet |
Adducteurs |
Dos |
|
Localisation |
Muscles postérieurs de la cuisse |
Muscles antérieurs de la cuisse |
Muscles postérieurs de la jambe |
Muscles da la partie interne de la cuisse |
Muscles intervertébraux |
|
Principe |
Flexion de la hanche extension du genou |
Extension hanche et flexion du genou |
Extension du genou et flexion du pied |
Abduction du fémur |
Allongement du rachis |
|
Exercices |
 |
 |
|
 |
  |
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 |
 |
|
 |
 |
|
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4. Le
renforcement musculaire
UN EXEMPLE :
LES ABDOMINAUX
Objectif :
Renforcer les muscles assurant une bonne tonicité pendant l’activité.
Moyen :
Exercices spécifiques (voir tableau)
Consignes :
Travailler dos rond et jambes fléchies.
En
course interne : angle tronc/jambes fermé !
Répéter 15 à 30 fois selon le niveau.
Expirer pendant l’effort et «contrôler la descente».
|
ABDOMINAUX |
Grand Droit |
Transverse |
Obliques |
LOCALISATION
|
 |
 |
 |
|
PRINCIPE |
Rapprocher le bassin de la cage thoracique |
Rentrer le ventre |
Incliner latéralement le tronc |
EXERCICES
|
 |
 |
 |
|
|
 |
 |
|
 |
|
 |
B.
L’échauffement spécifique :
Cette
partie de l’échauffement inclut une mobilisation articulaire spécifique
à l’activité et des gestes propres à la discipline sportive pratiquée,
cette partie de l’échauffement est souvent l’occasion de pratiquer des
exercices de déplacements plus ou moins complexes sous forme répétitive
avec un souci d’efficacité maximale.
EXEMPLE :
En
football :
Gestes spécifiques :
dribbles et passes.
Exercice : passe à
dix.
But :
réaliser dix passes consécutives sans que le ballon soit intercepté.
Organisation : 2
équipes de 5 joueurs, 1 ballon, ½ terrain.
Consignes : le
joueur doit utiliser 100% de ses capacités, transpirer pendant
l’exercice, avoir réduit au maximum les risques de blessure à l’issue de
cette séquence.
POURQUOI
FAUT-IL S’ÉCHAUFFER ?
Les muscles
et les tendons sont, en période de repos, à la température de 37°.
Or, on sait
maintenant que :
1) Les
muscles et les tendons ont un rendement maximum à la température de 39°
Cette
température amène une baisse de la viscosité des muscles, une
augmentation de l’élasticité des tendons, une augmentation de 80% la
souplesse musculaire, une augmentation du débit d’oxygène sanguin et des
réactions plus rapides aux impulsions électriques
2) Le
système nerveux a un fonctionnement optimum entre 38° et 39°.
Ce système
regroupe l'ensemble des circuits de commande, de contrôle et de
coordination de l’action du corps, il est donc très important qu'il soit
parfaitement fonctionnel.
3) Au cours
d'un effort, les cartilages des articulations s'adaptent progressivement
en s'imbibant de liquide intra articulaire et en gonflant de 10%
Pour ces
raisons :
Un sujet
échauffé à 38°-39° peut fournir un travail mécanique plus
important, avec moins de fatigue, moins de traumatisme
musculaire et articulaire et avec une précision supérieure
qu’un sujet non échauffé.
DONC, IL FAUT S'ÉCHAUFFER POUR :
1) augmenter
en profondeur la plasticité des masses musculaires qui vont
travailler intensément.
2) irriguer
les muscles et leur apporter un maximum d'oxygène et de sucres.
3) retrouver
les meilleurs gestes techniques.
4) protéger
ses articulations.
ADAPTER
SON ÉCHAUFFEMENT
Aux
conditions extérieures :
S'il
fait froid
(moins de 14°)
1- Je dois couvrir les muscles qui vont beaucoup travailler.
2- Je dois m'échauffer plus longtemps pour fabriquer assez de
chaleur afin d'augmenter la température à l'intérieur des
muscles les plus volumineux.
Dans tous les cas, j'ai mis un survêtement, car je dois
conserver la chaleur fabriquée, sinon mon échauffement n'aura
servi à rien.
S'il
fait chaud
(plus de 20°):
1- Je dois penser à boire régulièrement (avant d'avoir soif).
2-
Je dois essayer de m'échauffer à l'ombre si c'est possible.
3-Je
dois être vigilant à l’hyperthermie et à l’insolation.
S'il
y a du vent ou de la pluie :
J'ai
mis un survêtement ou un coupe-vent, car je dois me protéger
pour ne pas perdre ma chaleur.
Au
moment de la journée :
1-
S'il est 8 h du matin, je dois m'échauffer plus longtemps qu'en début
d'après-midi.
2-
MAIS, si j'ai couru pour venir, je
suis déjà en partie échauffé.
3-
Si je me suis beaucoup dépensé pendant la récréation, je suis déjà presque
échauffé.
4-
Si je sors d'un cours où j'ai été assis, je ne suis presque pas échauffé.
Au type d’effort à fournir :
Pour
un effort bref
qui me demandera 100% de mes capacités musculaires et des automatismes
parfaitement au point je dois être parfaitement échauffé, il faudra
au minimum 15’ d'échauffement.
Pour un effort peu intense, mais prolongé (ex footing) un petit
échauffement de 5’ peut me suffire.
Pour un effort variable tantôt intense, tantôt moins, demandant
de la précision, de la vitesse et de la résistance il faudra au minimum
15’ d'échauffement avant d'être réellement efficace.
MAIS COMMENT
S’ECHAUFFER ?
Quand un muscle se contracte,
il produit automatiquement de la chaleur mais il faut savoir que 3/4 au
moins de l’énergie dépensée dans le muscle se transforme en chaleur et ¼
au plus se transforme en contraction mécanique pour générer le
mouvement !
Pour
s’échauffer, il suffit donc de contracter ses muscles assez longtemps
et de stocker cette chaleur dans son corps.
Il n’y a pas
UN échauffement type !
Comme nous
l’avons vu, il doit être adapté aux conditions extérieures mais aussi à
votre niveau physique personnel, à l’activité à laquelle vous vous
préparez, à votre psychologie personnelle.
Mais il
convient de respecter un certain nombre de principes pour bien
s’échauffer.
LES TROIS PRINCIPES A RESPECTER
:
1)
Fabriquer réellement de la chaleur :
En
accomplissant un effort d'une intensité suffisante. En effet, la
température du corps ne s'élève que si la puissance musculaire fournie
dépasse 50 watts.
Ex: marcher
5 minutes dans un gymnase ne suffira pas (puissance inférieure à
50Watts), mais suffira si c'est en montagne avec un sac à dos.
2)
Conserver la chaleur que l’on fabrique :
Le port du
survêtement est indispensable à l’échauffement par temps frais (moins de
15°) ou pluvieux ou venteux. En effet, la chaleur est évacuée
naturellement par radiation (le corps rayonne des infrarouges et se
refroidit) et par évaporation (le corps transpire pour se refroidir par
évaporation de cette sueur).
EX: Au bout
de 10 minutes d’inaction, sans survêtement et par temps frais, le
bénéfice de l’échauffement a totalement disparu à cause du rayonnement
(qui n'a pas été limité par un vêtement isolant) et de l'évaporation qui
refroidit la peau.
3)
Se
préparer progressivement
à l'effort demandé :
La
durée de l’échauffement peut varier de 5 mn à 45 min suivant l’intensité
de l’effort à fournir et votre condition physique du moment. Plus
l’effort à fournir est violent et plus vous êtes entraînés (c'est-à-dire
capable de fournir beaucoup de puissance, de force, de vitesse, de
précision.), plus l’échauffement doit être complet.
L’ÉCHAUFFEMENT apparaît donc comme garant
d’une pratique sportive SANS RISQUES quel que soit le niveau ou
l’âge des pratiquants !
PLAN D’UN ÉCHAUFFEMENT
RÉUSSI
Classiquement, on distingue deux parties qui sont :
A.
L’échauffement général
B.
L’échauffement spécifique
A.
L’échauffement général :
1.
L’activation du système cardio-pulmonaire
2.
La
mobilisation articulaire
3.
Les
étirements
4.
Le
renforcement musculaire
-
L’activation du système cardio-pulmonaire
Objectif : mise en train progressive du système cardiaque et
respiratoire. Pour une augmentation du débit sanguin visant à améliorer
l’apport d’O2 aux muscles, nécessaire à la contraction
musculaire.
Moyens :
Un petit footing de 3’ à 5’ sous la forme d’une course lente et sans
arrêt, cette course peut augmenter en intensité sur la fin
(accélérations) ou varier les modes de déplacement (pas brésiliens,
chassés, cloche-pied…)
Consignes :
Je reste couvert pour aider à augmenter la température de mon corps !
-
La
mobilisation articulaire
Objectif :
mobiliser les différentes ARTICULATIONS : cervicales, épaules, coudes,
poignets, doigts, rachis, hanches, genoux, chevilles, orteils.
Moyens :
exercices adaptés (voir tableau ci-dessous pour exemple)
Consignes :
Je
vais doucement et lentement, je ne force pas !
Je
respecte un ordre pour ne rien oublier (du haut vers le bas ou
inversement)
J’effectue plusieurs fois les exercices en travaillant par séries sur
chaque articulation (ex :3x10)
|
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chevilles |
bassin |
dos |
cou |
épaules |
poignets |
doigts |
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Exercices |
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-
Les
étirements musculaires
Objectif :
ÉTIRER les fibres musculaires.
Moyens :
Exercices spécifiques pour chaque muscle ou groupe musculaire (voir
tableau)
Consignes :
Je
fais l’étirement :
Sans
temps de ressort ni mouvements brusques.
Tenir
la position 10 secondes.
Un
minimum de 3 répétitions par étirement.
L’étirement doit être un peu douloureux pour être efficace !
Souffler pendant l’étirement !
|
Étirements |
Ischio-jambiers
|
Quadriceps |
Mollet |
Adducteurs |
Dos |
|
Localisation |
Muscles postérieurs de la cuisse |
Muscles antérieurs de la cuisse |
Muscles postérieurs de la jambe |
Muscles da la partie interne de la cuisse |
Muscles intervertébraux |
|
Principe |
Flexion de la hanche extension du genou |
Extension hanche et flexion du genou |
Extension du genou et flexion du pied |
Abduction du fémur |
Allongement du rachis |
|
Exercices |
 |
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4. Le
renforcement musculaire
UN EXEMPLE :
LES ABDOMINAUX
Objectif :
Renforcer les muscles assurant une bonne tonicité pendant l’activité.
Moyen :
Exercices spécifiques (voir tableau)
Consignes :
Travailler dos rond et jambes fléchies.
En
course interne : angle tronc/jambes fermé !
Répéter 15 à 30 fois selon le niveau.
Expirer pendant l’effort et «contrôler la descente».
|
ABDOMINAUX |
Grand Droit |
Transverse |
Obliques |
LOCALISATION
|
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PRINCIPE |
Rapprocher le bassin de la cage thoracique |
Rentrer le ventre |
Incliner latéralement le tronc |
EXERCICES
|
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B.
L’échauffement spécifique :
Cette
partie de l’échauffement inclut une mobilisation articulaire spécifique
à l’activité et des gestes propres à la discipline sportive pratiquée,
cette partie de l’échauffement est souvent l’occasion de pratiquer des
exercices de déplacements plus ou moins complexes sous forme répétitive
avec un souci d’efficacité maximale.
EXEMPLE :
En
football :
Gestes spécifiques :
dribbles et passes.
Exercice : passe à
dix.
But :
réaliser dix passes consécutives sans que le ballon soit intercepté.
Organisation : 2
équipes de 5 joueurs, 1 ballon, ½ terrain.
Consignes : le
joueur doit utiliser 100% de ses capacités, transpirer pendant
l’exercice, avoir réduit au maximum les risques de blessure à l’issue de
cette séquence. |